Appel

Samedi 26 septembre 2009

Pour la défense des libertés publiques.

 

Pour l’arrêt des poursuites

contre les 6 salariés de Continental.

 

 

La condamnation de 6 salariés  de Continental le 1erseptembre par le tribunal de Compiègne est bien sûr une vengeance à froid des responsables de l’Etat par rapport aux concessions importantes que la lutte des 1120 salariés de Clairoix leur ont arraché.

 

Mais ce jugement dépasse très largement la lutte des seuls salariés de Continental. En effet, la lourde condamnation, les dommages et intérêts astronomiques demandés, a été faite au nom d’une responsabilité collective qui n’existe pas dans la loi. La procureure de la république avait réclamé cette condamnation au nom de l’Etat en déclarant : «peu importe ce que les ouvriers inculpés ont fait réellement chacun, le jour de la manifestation, en y ayant participé ils sont responsables collectivement de ce qui a été fait ». 

 

Ce sont tous les salariés qui se battent contre les licenciements et pour leurs revendications, tous ceux qui participeraient  à une manifestation, qui sur cette base pourraient se retrouver condamnés demain au nom de cette « responsabilité collective » réinventée par le jugement du tribunal de Compiègne.

 

En fait, ce jugement, réintroduit la loi anti casseurs abrogée il y a 28 ans et qui était considérée comme une menace sur les libertés publiques par tous les syndicats, partis et associations, attachés aux libertés ouvrières et démocratiques.Et cette menace est d’autant plus pressante qu’une des hautes personnalités de l’UMP a réclamé que le jugement contre les salariés de Continental fasse jurisprudence et s’applique dans tout le pays dans toutes les situations.

 

En défendant les 6 salariés de Continental condamnés on défend le droit des travailleurs à se défendre et les libertés publiques menacées.

 

C’est pourquoi nous appelons les salariés, la population, les élus, les syndicats, partis et associations, à se joindre à nous  au :

 

Rassemblement pour la défense des libertés publiques

et l’arrêt des poursuites contre  les 6 salariés de Continental

le samedi 26 septembre à 15H00

devant l’usine de Clairoix.

 

Barbecue - Rafraichissements à partir de 12h30 sur place )

 

Intersyndicale et comité de lutte.

 

POUR LE SOUTIEN FINANCIER INDISPENSABLE POUR ASSURER LA DEFENSE DE NOS 6 CAMARADES,ADRESSEZ VOS DONS A L’ORDRE DE :

 

« SOLIDARITE CONTINENTAL » - 35 RUE DU TOUR DE VILLE – 60280 CLAIROIX

 
 










 
Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 22 septembre 2009
Suite à la réquisition du 271/273 rue du Général Renault, le CSDASP37, le DAL37 et les familles vous donnent rendez vous:

       Mercredi à 14h30 place Jean Jaurès: manifestation de soutien et diffusion du tract ci joint   lire ici
        Samedi midi au 271 rue du général Renault pour partager un repas, suivi d'un débat à 15h puis d'une soirée festive le soir.

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 20 septembre 2009

Nous sommes à la croisée des chemins. Issu de l’activité humaine, dans le cadre d’un modèle de production agricole et industriel que les sociétés industrialisées ont mis en place et qui se répand sur l’ensemble de la planète, le réchauffement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de milliards d’êtres humains, et menace d’extinction des millions d'espèces.

D'ores et déjà, des populations entières sont affectées, en particulier les femmes, les peuples indigènes, les paysan-ne-s et, de façon générale, les plus défavorisés.

Face à cette crise écologique et sociale, mouvements sociaux, organisations écologistes, politiques et scientifiques du monde entier appellent à une action urgente et radicale.

Du 7 au 12 décembre prochains, la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra à Copenhague. Elle doit déterminer les objectifs et les solutions à mettre en œuvre à l’échelle internationale pour prolonger le protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012.  

Selon les climatologues, il faudrait que les pays industrialisés, premiers responsables de l’émission des gaz à effet de serre (GES), réduisent leurs émissions de 25 à 40 % d’ici à 2020 et de 80 à 95 % d’ici à 2050 (par rapport à 1990). Faire diminuer les émissions dans ces proportions est impératif pour limiter à 2°C la hausse des températures par rapport au niveau de l’ère préindustrielle. Au-delà, l’emballement climatique se produirait. Il ne serait plus possible de maintenir une température vivable sur terre.

Les politiques actuelles sont dans l’impasse

Jusqu’ici, les mesures mises en œuvre et prévues par les différents États sont tout à fait insuffisantes. Les mesures que préconise notamment l’Union Européenne, qui n’envisage de réduire ses émissions que de 20 % en 2020, sont très en deçà des enjeux. Et alors que leurs émissions de GES par habitant sont les premières au monde, la proposition des Etats-Unis (réduction de 5 % des émissions sur la même période) est, quant à elle, une véritable provocation vis-à-vis des autres Nations.

Les solutions proposées actuellement ne sont pas crédibles. Car elles reposent essentiellement sur les mécanismes de marché alors que la crise économique et financière a, une fois encore, montré leur incapacité à se substituer à l’action publique et collective. La politique du « marché pilote » international de droits à polluer est clairement défaillante et les projets de l’Union européenne et des Etats-Unis en la matière relèvent du mirage idéologique.

Les fausses solutions sont également technologiques. Le nucléaire, outre qu'il s'agit d'une technologie porteuse de risques majeurs, ne peut être en aucun cas la solution : même un développement ambitieux du parc nucléaire ne réduirait les émissions de gaz à effet de serre que de façon très marginale. Les agrocarburants industriels quant à eux posent de nombreux problèmes environnementaux et aggravent la crise alimentaire sans contribuer à la baisse des émissions.

Des mesures véritablement alternatives sont nécessaires

Les objectifs de réduction des émissions de GES à atteindre ne peuvent l’être que par l’adoption, par les collectivités, les pays et les ensembles régionaux, de mesures radicales et alternatives :

- Démocratisation de l’économie, qui doit être orientée vers la satisfaction des besoins sociaux et le respect des contraintes écologiques, et non par le profit à tout prix, par les diktats de la société de consommation et du productivisme ; cela implique le soutien aux circuits courts, à l’économie sociale et solidaire, au secteur coopératif ;

- Réorientation des investissements (notamment de recherche) vers les énergies renouvelables, la cogénération, l’efficacité énergétique et les projets écologiquement soutenables ; valorisation de la sobriété énergétique ;

- Reconnaissance et protection des biens publics mondiaux tels que l’énergie, le climat, les forêts, la terre et l’eau ; arrêt de la déforestation, protection des forêts primaires et des océans, et, de façon générale, défense de la biodiversité sauvage et cultivée ;

- Relocalisation des activités économiques, rapprochement des lieux de vie et de travail, maîtrise de l’urbanisation, développement des transports collectifs, limitation du transport aérien ; taxation juste et progressive, au niveau national et international, de l’énergie et des transports les plus polluants ;

- Retour à la régulation du commerce international, garantissant notamment la souveraineté alimentaire et le développement massif de l’agriculture paysanne, au Nord comme au Sud ;

- Promotion d’un modèle alimentaire alternatif au modèle des pays industrialisés (majoritairement à base de protéines animales) afin de pouvoir diminuer les surfaces cultivées pour l’alimentation animale, donc réduire les émissions de GES du secteur agricole ;

- Rénovation massive des bâtiments et promotion de la construction écologique.

La Justice climatique et sociale doit être au centre des politiques mises en œuvre

Les responsabilités historiques des pays du Nord et du mode de développement productiviste dans cette crise globale doivent être reconnues. La justice et l’équité exigent que soit réparée la dette écologique du Nord, a minima par l’annulation des dettes du Tiers-Monde. Les transferts technologiques respectueux de l’environnement et des sociétés au Sud doivent être financés et l’aide publique au développement augmentée, sans que cela exonère le Nord de ses propres objectifs de réduction des émissions. Les réfugiés climatiques doivent être reconnus et accueillis.

Au sein de chaque pays, des mesures d’accompagnement et de justice sociale sont indispensables afin que chacun puisse faire face aux changements à opérer, en ayant la certitude que les efforts seront partagés par tou-te-s. Il faut garantir un accès juste et équitable aux biens et services essentiels tels que l’énergie, qui ne doivent pas être laissés au marché mais faire l’objet d’une réappropriation par la société. 

Une autre répartition des richesses doit permettre une transition solidaire vers des économies écologiques, au Nord comme au Sud. Le droit au travail pour tous est au cœur de cette répartition. C’est pourquoi un emploi décent permettant un revenu digne doit être garanti à chacun-e. Les revenus financiers et du patrimoine doivent être lourdement taxés afin de dégager les moyens nécessaires à la transformation des économies.

La gestion des financements doit être démocratique et garantir la participation des populations locales.

Les sommes colossales investies dans le sauvetage du système bancaire montrent que les moyens financiers existent. Les mesures à prendre doivent être débattues démocratiquement et faire l’objet de politiques publiques audacieuses, passant outre les intérêts des grands lobbies – notamment des hydrocarbures, et définissant une production industrielle axée sur les besoins et non sur le profit ainsi qu'une répartition plus juste des richesses naturelles et produites.

En France, nous appelons les associations de défense de l’environnement, syndicats, associations de solidarité internationale, organisations politiques, collectivités locales, et plus généralement tous les citoyen-ne-s à rejoindre la mobilisation internationale et à organiser des initiatives communes pour peser sur les décisions du sommet de Copenhague de décembre 2009.

Mobilisons-nous maintenant pour le climat et la justice sociale

Premiers Signataires :

Action Consommation, A.C.! Agir ensemble contre le chômage, Aitec - IPAM, Amis de la Terre, Attac, Bizi !, Confédération Paysanne, Ecorev', Fac Verte, FSU, Fondation Copernic, LDH, Mouvement de la Paix, MRJC, Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Sortir du nucléaire, Solidaires, Vélorution Paris Île-de-France, Zone d'Ecologie Populaire

Soutenu par :

Alter Ekolo, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), Les Alternatifs, Les Verts, Parti de Gauche, NPA

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 10 avril 2009

Partout en Europe,
pas question de payer leur crise !


Elections Européennes 2009
Dans la circonscription Auvergne/ Centre/Limousin, c'est Christian N'Guyen, animateur d'un collectif de défense des services publics à Guéret, qui a été désigné comme tête de liste du Nouveau Parti Anticapitaliste.

 

Crédit photo : Daniel D.

 

Liste des candidatEs du NPA
- Christian NGuyen, 40 ans, Creuse (23), Vacataire éducation nationale
- Fanny Puel, 37 ans, Indre et Loire (37), Psychiatre des hôpitaux
- Alain Laffont, 62 ans, Puy de Dôme (63), Médecin et conseiller Municipal de Clermont Fd
- Gerard Prevot, 48 ans, Indre (36), Adjoint Administratif
- Marie-Ève Eyrolles, 28 ans, Haute Vienne (87), Enseignante et conseillère municipale de Limoges
- René Casilla, 54 ans, Allier (03), Agent EDF
- Martine Gutknecht, 56 ans, Loir et Cher (41) Infirmière de rue
- Michel Lasserre, 56 ans Cher (18), Retraité
- Chantal Parelon, 57 ans, Creuse (23), Agricultrice
- Solange Reymond Arsac, 57 ans, Haute Loire (43), Retraitée

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 26 novembre 2008
Cher-e-s ami-e-s, camarades,

Notre mouvement politique, la LCR, est sortie des braises de mai 68, il y a quarante ans.

Dans moins de deux mois, nous allons la dissoudre. Si nous voulons le faire, ce n’est évidemment par pour prendre nos charentaises. Au contraire : il n’y a pas pas moins de raisons, mais plus de raisons de se révolter aujourd’hui qu’en mai 68.

Si nous avons pris cette décision, c’est parce que nous proposons de fonder avec d’autres un nouveau mouvement politique plus important que la LCR, un mouvement politique mieux implanté, dans toutes les entreprises, tous les établissements scolaires, toutes les villes et tous les villages, dans tous les quartiers populaires. Qu’existe un nouveau parti anticapitaliste, contre les discriminations, écologiste, féministe, pour la transformation révolutionnaire de la société est une nécessité absolue.

Si nous avons pris cette décision, c’est parce que nous pensons qu’aujourd’hui, des millions de salariés, de jeunes, de chômeurs, de précaires, de femmes et d’hommes ont envie qu’une gauche digne de ce nom prenne son essor. Une gauche pour tenir tête à Sarkozy en s’opposant méthodiquement à sa politique. Une gauche pour lancer la contre offensive face à cette minorité privilégiée qui s’en met plein les poches, ne nous laisse que les miettes et cherche à nous faire payer la crise. Une gauche internationaliste, solidaire de tous les peuples qui luttent pour leur libération. Une gauche qui veut préserver la planète des guerres et du réchauffement climatique.

La crise profonde du capitalisme met en lumière l’absurdité, le caractère totalement dépassé, la monstruosité de ce système qui se nourrit de l’exploitation et détruit l’environnement. Elle renforce notre détermination pour y mettre un terme.

Mais nous n’avons que faire d’une gauche de la conjuration des égos, dirigée par des énarques qui n’ont aucune idée concrète de ce qu’est la misère ou la difficulté à joindre les deux bouts. Le spectacle lamentable du congrès de Reims achève de discréditer la direction du PS qui se met à plat ventre devant Sarkozy et les privilégiés.

Nouveaux venus en politique, ou venus de diverses traditions, socialiste, communiste, écologiste, libertaire, révolutionnaire, nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir faire du neuf !

Le nouveau parti anticapitaliste (c’est son nom provisoire) est aujourd’hui un mouvement de plus de 400 comités composé de milliers et de milliers de membres. Il va organiser son congrès de fondation à la fin du mois de janvier.

Nous savons que parmi vous, nombreux sont celles et ceux qui applaudissent ce projet mais confient à d’autres le soin de s’y engager. D’autres hésitent. D’autres encore nous disent attendre que nous ayons fondé le parti pour pouvoir y entrer. Nous vous le disons sans détour : nous avons besoin de vous toutes et de vous tous ! Et sans attendre ! Car pour propulser le NPA, il faut que nous soyons les plus nombreux possible à le fonder.

Rassurez-vous, nous ne voulons pas vampiriser tout votre temps libre, ni siphonner vos maigres revenus. Chacune et chacun trouvera sa place, à son rythme, avec ses moyens et ses envies. Nous avons juste besoin de vous, de votre énergie, de vos (saines) colère, de votre refus de l’intolérable, de votre fraternité. Chiche ?

Bien à vous,

Olivier Besancenot, Alain Krivine, Roseline Vacchetta, porte paroles de la LCR


Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 29 juin 2008

DECLARATION ISSUE DE LA RENCONTRE NATIONALE DES COMITES POUR UN NOUVEAU PARTI ( 28 et 29 JUIN )

Nous sommes des milliers de travailleur-s-es, des villes et des campagnes, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers, déjeunes, de retraité-e-s, de précaires, de militant-e-s politiques, associatifs, syndicaux, nouveaux ou anciens, en train de concrétiser ce projet. Il regroupe aujourd'hui plus de 300 comités et la dynamique se renforce.

Elle est le résultat d'une prise de conscience : on ne peut plus laisser faire un système capitaliste mondialisé qui conduit le monde dans le mur ! Entré dans une crise financière, énergétique, alimentaire, économique dont nul ne peut prédire les conséquences, ce système met plus que jamais la seule recherche du profit au centre de ses décisions au mépris de millions de vies.

 Les grands équilibres écologiques sont menacés. Parce qu'il est à la source du problème, le capitalisme, comme tous les systèmes productivistes, est incapable d'apporter une solution.

Dans un monde où les inégalités se creusent, les émeutes de la faim se généralisent, conséquence de la politique des grandes puissances impérialistes, des institutions à leur service (FMI, OMC...) et de la spéculation honteuse sur les produits de première nécessité. La guerre « sans limites » décrétée par Bush et ses alliés dont la France, étend ses horreurs à travers le monde.

Ici, Sarkozy et le Medef multiplient les attaques qui traduisent l'arrogance des puissants.

Rarement la politique de la droite a été aussi ouvertement agressive envers l'immense majorité de la population. Rarement les possédants, les actionnaires, le patronat se sont montrés aussi avides de profits au mépris du bien être élémentaire des populations.

Oui, l'exaspération est partout, contre la mise en cause des acquis, des solidarités, des services publics, la difficulté à «joindre les deux bouts », contre la dégradation des conditions de vie et de logement, le racisme et les discriminations, les politiques sécuritaires.

Il ne faut pas gaspiller les potentialités de cette exaspération en se prêtant au jeu de dupe du « dialogue social » avec le gouvernement par la division, les journées de grève saucissonnées, secteur après secteur. Ici et maintenant, nous pouvons réagir : un « tous ensemble » déterminé et unitaire, la généralisation des luttes et des grèves, voilà ce qu'il faut pour battre le gouvernement et ses contre-réformes. Pour peser dans ce sens, il nous faut regrouper nos forces dans un parti qui ne lâche rien, n'abandonne personne.

Il n'est pas possible de rassembler dans un même parti, ceux qui veulent en finir avec le capitalisme et ceux qui s'en accommodent. Il n'est pas possible de rassembler dans un même gouvernement ceux qui défendent les droits des travailleurs et ceux qui défendent le pouvoir des actionnaires, ceux qui veulent rompre avec les politiques libérales et ceux qui les mettent en pratique, ceux qui veulent construire une Europe des travailleurs et les plus zélés artisans de l'Europe de la libre concurrence et du profit. C'est pourquoi nous voulons un parti totalement indépendant du parti socialiste, un parti qui défende jusqu'au bout les intérêts de tous les exploités.

Nous vous appelons à construire toutes et tous ensemble une gauche qui ne renonce pas, une gauche de combat, anticapitaliste, internationaliste, antiraciste, écologiste, féministe, révoltée par toutes les discriminations. Pour changer le monde, il nous faut un parti qui se bat jusqu'au bout contre le système, pour la transformation révolutionnaire de la société. La gauche que nous voulons doit s'organiser à ['échelle internationale et notamment européenne, être présente aux élections sans jamais oublier que ce sost tes mobilisations sociales, culturelles et écologiques qui imposeront le changement.

Avec la mémoire des expériences passées, nous allons élaborer ensemble, en prenant le temps du débat, une nouvelle perspective socialiste démocratique pour le 21ème siècle. Nous n'avons pas de modèle, et surtout pas les régimes prétendument communistes du siècle dernier, mais nous avons des objectifs. En finir avec la dictature que le capital impose à l'économie et à la société toute entière, pour construire la démocratie la plus large que l'humanité ait jamais connu, où la « main invisible du marche » sera remplacée par des décisions collectives.

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir répondre à ce défi. Individus, équipes militantes, courants politiques révolutionnaires, libertaires, communistes, socialistes, écologistes, antilibéraux, continuons à nous rassembler!...

Dans son village, son quartier, son entreprise, son lieu d'étude, chacune, chacun peut et doit apporter, à son rythme, sa pierre à la construction de cet outil pluraliste et démocratique. La réussite est à notre portée.

 

En avant !

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 4 mai 2008
  link  (cliquer pour lire l'appel dans sa totalité)







Premiers signataires en Indre-et-Loire:

 

 

Sur Tours:
BAETA Jean-Frédéric, BAETA Sébastien, BAUDIN Michel, salarié, BERANGER Antonin, LCR  (tendance unir), BLANCHON Roland, LCR, BLET Christine, assistante sociale, militante asso et syndicaliste, BOUKHRIS Rachid, BRIAND Frédéric, syndicaliste, BRULE Mauricette, militante associative, BURGADE Jean-Pierre, syndicaliste, CARRAT Sylvie, LCR, enseignante, CHOLLET Romain, lycéen, CHOUPEAU Véronique, syndicaliste, COGNEE Cécile, syndicaliste, COLLARD Marie-Paule, LCR, infirmière psy, COLLARD Philippe, LCR, infirmier psy, DANIEL Amanda, employée, DELARUE Alain, artisan taxi, DESBOURDES Gérard, syndicaliste, DUDA Miguel, lycéen, ELBORY Johann, LCR, étudiant, EL’MKADEM Driss, syndicaliste, FAURE Huguette, retraitée, FEVE Viviane, salariée, GADRAT Nicolas, syndicaliste, GASCHET Gérald, LCR, GERRAND Michel, cheminot, GREGOIRE Bruno, LCR, cheminot, GUILLET Marcel, syndicaliste, HUGUET Sylvain, musicien, LAUDREN Delphine, syndicaliste, LECOMTE Thierry, LEFEVRE Philippe, MARTINEAU Cathy, LCR, MARTINEZ Vincent, enseignant, MARTINEZ Marion, Cadreuse-monteuse vidéo, MAXIME Olivier, syndicaliste, MORISSONAUD Aurore, étudiante, MURY Emmanuel, syndicaliste, PAGEARD Marie-Dominique, syndicaliste, PERROT Caroline, étudiante, PERROT Marie-Claude, syndicaliste, PUEL Fanny, LCR, psychiatre des hôpitaux, RENOUX Patrick, syndicaliste, RICHARD Gilles, LCR, prof des universités, ROUKBA Tarik, LCR, SELLAMI Mehdi, étudiant, TENEDOR Julie, étudiante, TIKAROUCHEME Rachel, étudiante, TORRO Michel, PCF 37.

Sur St Pierre-des-Corps

 

:
BENBEDRA Nacer, syndicaliste, BERTON Nelly, formatrice, BOURBON Patrick, LCR, instit, conseiller municipal, BOURBON Pierre, étudiant, CADILLAC Louis, FAUVINET Béatrice, LCR, assistante sociale, FAUVINET Sylvain, LCR, prof, GRANDET Anne, enseignante, MARCHAIS Sylvie, syndicaliste, RIVAUD David, enseignant, ROSSILLI Pauline, LCR, instit, ROBIN Sébastien, LCR, élagueur.

Dans le département

 


AUBRY Franck, syndicaliste, Montlouis, BEHOTHEGUY Maryse, salariée, Montlouis, BOGGIO Félix, lycéen, Chemillé sur Dême, BOUCHET Eric, salarié, Chanceaux, BOURNAIS Jean-Louis, LCR, Azay-sur-Cher, BOURY Stéphane, facteur, Avon-les-Roches, BOSSER Gérard, Joué-les-Tours, CAULLET Christophe, salarié, Neuvy le Roi, DABOUIS Pascal, LCR, Chanceaux, DARDE Claude, syndicaliste, DELAS Simon, instit, La Ville-aux-Dames, DELFOSSE Dominique, syndicaliste, conseiller municipal, Saunay, DELFOSSE Martine, syndicaliste, Saunay, DOISEAU Nadine, syndicaliste, Vouvray, DOUCET Rudy, syndicaliste, Seuilly, DREUMONT Gabriel, enseignant, Villeperdue, GAILLARD Michel, syndicaliste, défense de l’environnement,Chanceaux, HILY Véronique, salariée, Chanceaux, HUBERT Patricia, syndicaliste, Luynes, JAGU Thiphaine, étudiante, St Avertin, LECOMTE Laetitia, Syndicaliste, Château-Renault, LELANDAIS Gülçin, LCR, Chercheuse, La Riche, LELANDAIS Stéphane, LCR, syndicaliste, La Riche, LEPINE Hélène, prof. Libérale, Mettray, LESIEUR Philippe, médecin du travail retraité, militant asso, Larçay, MICHAUD Pascal, infirmier, Neuvy-le-Roi, MOREL Philippe, journaliste, syndicaliste, Parçay Meslay, RAFFAITIN Christian, LCR, syndicaliste, Chinon, RAMDANE Mustapha, syndicaliste, La Riche, REJAUDRY Philippe, dessinateur, Sonzay, RENAUDIN René, LCR, syndicaliste, Larçay, ROSSILLI Anne-Marie, salarié, Chanceaux, ROSSILLI Tony, LCR, Chanceaux, THIBAULT Liliane, LCR, Larçay, VAGANAY Joël, LCR, Chinon, VAGANAY Sonia, LCR, Chinon.


L'appel peut être signé auprès des membres des collectifs ou sur le site http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1671
Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 27 mars 2008

vous pouvez signer le texte de l'appel pour

un nouveau parti anticapitaliste en cliquant

sur le lien ci-dessous

link








Le 6 mai 2007, l’échec de la gauche gouvernementale a laissé le champ libre à la droite la plus réactionnaire incarnée par Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires. La guerre sociale qu’ils mènent, c’est la violence quotidienne et la répression. Elle s’inscrit dans la mondialisation capitaliste qui voudrait dresser les travailleuses et travailleurs du monde entier les uns contre les autres pour mieux les exploiter. La folle course au profit dans laquelle sont engagés les maîtres du monde menace notre survie même, en pillant et détruisant la planète. Ce système produit régulièrement des crises et ce sont toujours les peuples qui payent la facture. Aux guerres sociales et écologiques s’ajoutent les guerres impérialistes.

La politique de la gauche gouvernementale est impuissante parce qu’elle accepte la logique du profit, de la concurrence et la remise en cause des services publics. Pour mener son offensive en rafale contre la majorité de la population, Sarkozy a le pouvoir, les patrons ont le MEDEF. Et nous, qu’avons-nous d’efficace pour porter les aspirations populaires sur le terrain politique ? Qu’avons-nous pour construire les mobilisations capables d’imposer un autre partage des richesses ?

Il y a urgence à reprendre l’offensive. Ces dernières années s’expriment le mécontentement, la révolte, une nouvelle volonté de résister. L’espoir vient des grandes mobilisations, luttes des salarié-es, de la jeunesse scolarisée ou des quartiers populaires, luttes des “ sans ”… Mais elles restent trop souvent infructueuses, quand un syndicalisme d’accompagnement prend le pas sur un syndicalisme lutte de classe et de transformation sociale.

Il manque cruellement un outil qui aide à la convergence des luttes en un mouvement d’ensemble capable de faire reculer le pouvoir et de changer le rapport de force. L’espoir a aussi besoin d’imaginer qu’un autre monde est possible. Nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir cet outil : un parti utile aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti pour préparer un changement radical, révolutionnaire de la société c’est-à-dire la fin du capitalisme, de la propriété privée des principaux moyens de production, du pillage de la planète et de la destruction de la nature.

Nous voulons une société capable de satisfaire les besoins sociaux, débarrassée de toutes les formes d’exploitation et d’oppressions de classe, de genre, d’âge, d’origine. Une société où la démocratie ne s’arrête pas au droit de vote et permette à toutes et tous de décider.

Le congrès national de la LCR s’adresse à toutes celles et tous ceux, individus, équipes militantes, courants politiques, qui veulent se regrouper dans un cadre politique organisé, militant, national et démocratique, un parti tissant des liens internationaux avec les forces qui défendent une telle perspective.

Nous nous adressons
- aux femmes et aux hommes de toutes origines, avec ou sans papiers qui pensent que leurs vies valent plus que les profits ;
- à la jeunesse qui répond « résistance ! » quand on cherche à précariser son avenir ;
- aux militant-es associatifs, syndicalistes, qui agissent au quotidien dans leurs quartiers ou entreprises ;
- aux militantes et militants socialistes, antilibéraux, communistes, verts qui n’acceptent plus les recentrages, les reniements et les demi-mesures ;
- aux militant-es anticapitalistes, révolutionnaires, à toutes les organisations et courants politiques nationaux ou locaux, qui pensent qu’il est temps de se rassembler par delà les divisions anciennes ;
- et surtout à celles et ceux qui jusque là n’ont pas trouvé de parti leur donnant suffisamment envie de s’engager…

Donnons-nous un parti qui s’approprie l’expérience des luttes d’hier et d’aujourd’hui, ouvrières, altermondialistes, internationalistes, écologistes, féministes, antiracistes. Un parti luttant contre l’exploitation, contre toutes les oppressions, les discriminations et pour l’émancipation humaine, individuelle et collective. Construisons un parti internationaliste qui refuse la politique de pillage des pays du Sud et la logique guerrière de la France, de l’Union Européenne et des Etats-Unis. Un parti indépendant, qui à l’inverse notamment du Parti Socialiste, refuse de cogérer ce système. Un parti en rupture avec le capitalisme et les institutions de la classe dominante. Un parti démocratique dont le projet permette à la population elle-même de diriger ses mobilisations pour demain être en mesure de diriger la marche de la société et de l’économie. Donnons-nous un parti pour inventer le socialisme du XXIe siècle.

Par cette adresse, nous voulons initier sans délai un processus constituant qui aboutisse à la fondation d’un nouveau parti anticapitaliste.

Dans les entreprises, sur les lieux de travail et d’étude, les quartiers, à tous les échelons, local, régional, national, l’heure est maintenant à nous organiser ensemble dans des comités d’initiative pour prendre en main la construction de cet outil collectif. Ces comités auront à se fédérer à tous les niveaux par ville, par département, par secteur, nationalement. Ils auront à prendre en charge tant leurs activités et interventions politiques que les discussions et initiatives visant à créer une réelle dynamique collective.

A partir des premiers bilans, forums locaux et rencontres nationales permettront d’élaborer un mode de fonctionnement démocratique, respectant la diversité des opinions et des parcours, d’ouvrir les travaux préparatoires au congrès de fondation du nouveau parti.

Ce parti appartiendra à toutes celles et ceux qui s’y engageront. C’est maintenant à celles et ceux qui veulent « prendre parti » de décider ensemble, de construire ensemble !

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
 

Créer un Blog

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Contacts

POUR NOUS CONTACTER

npatoursnord@free.fr

06.26.12.37.37

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés