C'est ici que ça se passe....

Mercredi 11 novembre 2009
Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 17 octobre 2009

Le NPA 37 a depuis plusieurs mois commencé un débat avec les forces antilibérales et anticapitalistes du département. La dernière réunion, datée du 24 septembre, a rassemblé la Fédération 37, le parti de gauche 37 et le NPA37.  Ensemble nous travaillons sur la possibilité de construire des listes unitaires pour les élections régionales, nous avons prévu de nous revoir le 16 octobre prochain

Parallèlement, afin de coordonner notre action sur la région centre, le NPA organise des rencontres régionales de tous les comités NPA.  Réunis à Tours le 26 septembre nous continuerons nos travaux et réflexions le 24 octobre à Orléans.

Nous sommes donc à une étape cruciale de la construction de la campagne de la gauche antilibérale et anticapitaliste. Nous travaillons avec l'ensemble  des organisations de la gauche radicale à la possibilité d'un accord pour la période des élections régionales et  nous ne savons pas encore qu'elle sera la configuration des listes. De surcroit, à l'heure qu'il est les militants du NPA n'ont pris aucune décision sur la composition des listes et encore moins sur les têtes de listes.

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 10 septembre 2009
Lettre des salariés de Continental
aux dirigeants syndicaux

 

 

dimanche 6 septembre 2009

 

L’Intersyndicale de Continental Clairoix

 

Le comité de lutte.

 

Les 1120 salariés.

 

Aux secrétaires généraux des confédérations CGT/CFDT/FO/CFTC/CFE-CGC/Solidaires/FSU/UNSA

 

Cher camarade,

 

La condamnation de 6 salariés de Continental par le tribunal de Compiègne, le 1er septembre 2009, est une attaque d’une extrême gravité, non seulement contre les travailleurs de Continental mais aussi contre le monde du travail dans son ensemble.

 

Il s’agit d’un jugement d’exception qui, au mépris du droit et des lois, vise à faire régner dans le pays un climat de peur parmi les salariés et les militants syndicaux qui voudrait se défendre.

 

La condamnation à des peines de prison et au paiement (indéfini à ce jour) à des sommes considérables, au nom d’une responsabilité collective, est la remise sur pied de la loi dite « anti casseurs », abolie il y a 28 ans.

 

Nous, travailleurs de Continental Clairoix, n’acceptons pas que l’Etat prenne en otage 6 d’entre nous. Nous sommes fiers de notre combat et n’entendons pas baisser la tête, pas plus aujourd’hui qu’hier.

 

Mais si nous sommes bien décidés à défendre notre dignité de travailleurs, à travers l’unité qui nous a toujours rassemblés, nous en appelons à toutes les confédérations syndicales pour relayer ce combat dont l’issue aura des conséquences pour tous les salariés du pays.

 

En ce qui nous concerne nous avons déjà décidé de nous joindre à la manifestation du 17 septembre 2009 à Paris, à la Bourse, organisée par les syndicats de Goodyear d’Amiens.

 

Nous pensons que, même si les délais sont courts, il serait souhaitable qu’il y ait au moins la présence de chacune des confédérations, aux côtés des salariés mobilisés, pour affirmer, dans l’unité la plus large, la volonté de défendre les droits de tous les travailleurs en défendant les 6 salariés de Continental condamnés.

 

Quelles qu’aient été les divergences qui aient pu exister entre nous, l’intérêt général des salariés exige aujourd’hui une réponse unitaire et la plus large possible à ces attaques de l’Etat, du gouvernement et du patronat.

 

Nous sommes prêts à discuter de toutes initiatives communes à mettre sur pied le plus rapidement possible, et nous souhaitons pouvoir nous rencontrer dans les délais les plus brefs pour organiser cela.

 

Nous comptons donc sur votre réponse à nos adresses e-mail, celle de la CGT- CFDT- FO.

 

Clairoix le 2 septembre 2009

 

L’Intersyndicale de Continental-Clairoix.

 

Le comité de lutte.

 

 

CGT : continental-cgt@wanadoo.fr

FO : psomme@aliceadsl.fr

CFDT : BIERNACKI.CFDT@free.fr

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 25 août 2009

H1N1 - A propos des vaccinations.

Nous avons reçu ce message de Sami, du  NPA27, sur la liste écologie du NPA.

 

Suite aux rabâchements journaliers et continus des médias sur la grippe H1N1 et ne voyant pas cette pandémie mondiale monstrueuse arriver aux portes de ma ville (je m'attendais à devoir porter un bec de corbeau et à incendier ma maison pour éradiquer le mal ), je me suis demandé plus sérieusement ce qu'étais ce fléau mondial.

Je me suis donc rendu sur le site spécialement créé par l'état sur le sujet, qui est un rabâchement du JT de TF1 et qui nous dit qu'il va y avoir à la rentrée une vague massive de vaccination dans les écoles...

 En poussant un peu plus l'enquête, voilà ce que je viens de découvrir sur les vaccins contre la grippe H1N1:

au Québec:

Au Canada, 2 978 personnes ont contracté la grippe A (H1N1) - dont 600 au Québec - et quatre personnes en sont mortes. Or, pour chaque cas confirmé, il y aurait 20 cas non testés, selon Karl Weiss.

Ce qui nous donne si on prend seulement 10 cas non testés: 4x100/2978x10=0.013% de mortalité pour chaque cas.

 Donc j'en déduit que l'état nous prends pour des c... à vouloir vacciner toute la population:

site du ministère: Afin d’assurer une protection efficace de sa population, la France a acquis 94 millions de doses de vaccins, auprès de trois laboratoires différents : GSK (50 millions), Novartis (16 millions) et Sanofi-Pasteur (28 millions).  L'État achète 50M de doses à GSK (groupe américain) qui a licencié 700 personnes à Évreux en Mai! ( c'est sûr, maintenant ils doivent être moins cher ^^). Pourquoi achètent-ils 94M de doses? Sur le site de l'État ce n'est pas dit... mais sur un site officiel suisse: Mais parce que ce virus est tout à fait nouveau pour l’humain, il sera sans doute tout de même nécessaire de faire 2 doses de vaccin à 3-4 semaines d’intervalle. (il faut le faire 2x en plus ).

 Donc l'État avec la complicité des médias font peur à tout le monde et ainsi donne le jackpot aux groupes pharmaceutiques d'une vaccination obligatoire de chaque personne sur le sol français!!! Car la super pandémie de la mort fait 0.013% de mort attention!!!

 Maintenant, sur le vaccin en lui même; l'État français ne nous dit rien (normal), mais l'état suisse oui:

Les vaccins contre la pandémie de grippe A H1N1/09 ont été préparés en flacons de 10 doses, pour diminuer le temps de production du vaccin. Pour éviter le risque de contamination du flacon de vaccin, un sel de mercure (thiomersal) a été ajouté en petite quantité. Malgré la toxicité bien connue d’autres sels de mercure à hautes doses, les vaccins distribués par l’OMS dans le monde entier contiennent du thiomersal à cette même faible concentration. Ceci permet d’assurer que la présence d’une faible dose de thiomersal dans le vaccin de la grippe A H1N1/09 ne fait pas courir de risque pour la santé.

Ouf! je suis rassuré, "comme dans les autres vaccins il y a du mercure et jamais personne ne s'est plaint"...

Bon comme j'ai quand même eu un doute, je me suis quand même renseigné sur le mercure: site canadien:

Le système nerveux en développement d'un enfant est particulièrement sensible au méthylmercure. Les effets varient selon le niveau d'exposition; ils peuvent se manifester par une baisse du QI, des retards moteurs et verbaux, un manque de coordination, des problèmes de cécité ou encore des crises d'épilepsie. Chez les adultes, les effets d'une exposition importante se remarquent par des changements de personnalité, des tremblements, des troubles visuels, des problèmes de surdité, la perte de coordination musculaire et de sensation, des troubles de la mémoire, des déficiences intellectuelles et même le décès. 

Ah, alors c'est encore plus grave pour les enfants, je suis rassuré, on va vacciner tous les élèves de notre beau pays...

A savoir que l'organisme n'élimine pas le mercure, les doses vont donc s'accumuler aux autres que l'on reçoit tout au cours de notre vie: les plombages dentaires, peintures de maisons, pommades et onguents, vaccins...

Donc en conclusion:

1- On nous fait peur et tout le monde va se ruer sur les vaccins en septembre alors que le risque est moins que minime!

2- l'état capitaliste va engraisser des multinationales qui licencient et délocalisent en France!

3- on va augmenter les doses de mercure présents dans l'organisme de tout les enfants du pays (et même du monde car tous les pays vont proposer des campagnes de vaccination obligatoires) sachant qu'à cet âge là, le mercure entraine des troubles nerveux! Voilà, je vous en ait parlé car je ne compte pas me faire vacciner et ça m'étonnerai que suite à mon refus je puisse conserver mon emploi...

Qu'en pensez-vous?

Sami, NPA27

 

liste des différents sites:

site interministériel Français (la bible):http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/sommaire2.php3

site de TF1 (source du site français où une représentante de sanofi pasteur dit qu'il faudra vacciner tout le monde): http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,4433442,00-vacciner-tout-le-monde-oui-mais-.html

site suisse:http://www.infovac.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=682&Itemid=528

sites canadiens: http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv/environ/merc-fra.php

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2009060978_grippe-a-h1n1-l-etat-de-pandemie-est-declare

site sur les risques dûs au mercure: http://www.env-health.org/IMG/pdf/HEA_004-07_sante_FR_3_.pdf

site du CHU de Rouen sur les enquêtes menées suites à des cas d'intoxication (on ne parle pas des vaccins...): http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/intoxicationaumercure.html

 

 

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 15 août 2009
Au mois de septembre 2007,il avait déclaré dans "La Nouvelle République" : "Il y a trop de gens du voyage sur l’Indre et Loire. On a été trop laxiste pendant trop longtemps (…) il faut arrêter de se voiler la face. Chacun sait que quand ils arrivent quelque part, il y a de la délinquance".
Il avait reçu le soutien d'un très grand nombre de personnes dont l'ensemble des élus de droite et socialistes d'Indre-et-Loire !

 
Politiques
http://www.liberation.fr/politiques/0101585263-un-prefet-suspendu-apres-une-plainte-pour-injures-racistes

 

vendredi 14 août 2009

Injures racistes: Hortefeux justifie la suspension du préfet

«On se croirait en Afrique», «il n'y a que des noirs ici», aurait dit Paul Girot de Langlade, coordinateur à la Réunion des Etats Généraux de l'Outre mer à l'encontre de salariés d'Orly. Le ministre de l'Intérieur s'indigne.

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a justifié vendredi dans un communiqué la suspension du préfet Paul Girot de Langlade de sa fonction de coordinateur local pour la Réunion des Etats généraux de l'Outre mer, après le dépôt d'une plainte pour «injures à caractère raciste».

«Dans l'attente des résultats de l'enquête en cours, j'ai décidé de suspendre immédiatement l'intéressé de sa mission de coordinateur local, pour la Réunion, des Etats généraux de l'Outre-mer», écrit le ministre ajoutant «je ne tolèrerai jamais que des propos racistes ou discriminants soient tenus dans notre pays, d'autant plus par un représentant de l'Etat, quel qu'il soit».

«Ces comportements sont indignes des valeurs de notre République», précise le ministre.

De son côté, le délégué interministériel à l'Outre-mer, Patrick Karam, a salué «la tolérance zéro» du gouvernement. «Lorsque vous êtes un haut-fonctionnaire, dépositaire de l'autorité publique, en plus en charge des Etats généraux sur l'Outre-mer à la Réunion, vous devez être irréprochable», a-t-il indiqué dans un entretien.

Une plainte a été déposée

La plainte a été déposée au commissariat de Corbeil-Essonnes (Essonne) le 31 juillet par une employée d'Orly et a été transmise au parquet de Créteil (Val-de-Marne), le 11 août, a indiqué une source judiciaire. L'affaire avait été révélée par le site d'information de la Réunion Zinfos974.com.[1]

Selon une source proche du dossier, Paul Girot de Langlade, préfet hors cadre, a été immédiatement suspendu de sa fonction de coordinateur. Arguant de sa qualité de préfet, il aurait eu des propos péjoratifs à l'encontre d'une employée d'Orly, d'origine antillaise. Il aurait également déclaré à un agent de sécurité: «On se croirait en Afrique», «il n'y a que des noirs ici».

D'après le site internet Bakchich, les faits se seraient déroulés le jour du dépôt de la plainte, à son retour de la Réunion lorsqu'un agent de sécurité lui aurait demandé de vider ses poches alors que l'alarme du portique avait retenti.

Paul Girot de Langlade avait été relaxé en appel en juin 2008 pour des propos assimilant les gens du voyage à des délinquants.



[1] - Il était alors Préfet d’Indre et Loire et comme le rapporte le site :

« Paul Girot de Langlade, n'en est pas à son coup d'essai dans le domaine. Au mois de septembre 2007, il avait été placé "hors cadre" par le Conseil des ministres. Autrement dit, il avait été révoqué de son poste à la suite de sa condamnation à 2.000 euros d'amende pour "incitation à la haine raciale". Il avait déclaré dans "La Nouvelle République" : "Il y a trop de gens du voyage sur l’Indre et Loire. On a été trop laxiste pendant trop longtemps (…) il faut arrêter de se voiler la face. Chacun sait que quand ils arrivent quelque part, il y a de la délinquance"... Il avait fait appel du jugement et avait obtenu gain de cause après avoir reçu le soutien d'un très grand nombre de personnes dont l'ensemble des élus de droite et socialistes d'Indre-et-Loire et d'une grande majorité des élus des départements dont il a eu la charge. Une pétition avec près de 2 000 signatures a même été remise fin 2007 au Président de la République par Yves Dauge (PS) et Philippe Briand (UMP), parlementaires d'Indre-et-Loire. Il a finalement été relaxé de toutes les charges pesant à son encontre par un arrêt de la Cour d'appel de Paris le 25 juin 2008. » (http://www.zinfos974.com/Plainte-contre-le-prefet-Paul-Girot-de-Langlade-pour-propos-racistes_a9152.html

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 5 août 2009
Le droit du travail, prochaine victime de la grippe A ?


Article de Delphine Legoutté paru dans Libération

Edition du 28 juillet 2009


Les mesures à mettre en place en cas de propagation rapide du virus H1N1 ne sont pas que sanitaires. Une circulaire officielle, relative à la pandémie, s'attaque aux conditions de travail des salariés.


La nouvelle est passée inaperçue, et pourtant. Le 3 juillet dernier, la direction générale du travail – rattachée au ministère du travail – publiait une circulaire «relative à la pandémie grippale» dans le but de préparer entreprises et administrations à une propagation rapide du virus. A la lecture de cette circulaire, on remarque vite qu'il n'y est pas seulement question de santé et de masques. En cas de pandémie grave, ce sont les conditions de travail des salariés qui risquent d'en prendre un coup.

 

Congés maladie, absentéisme ... A cause de la grippe, la France pourrait tourner au ralenti dans ce que le ministère appelle «un mode de fonctionnement dégradé de la société». D'où une série de préconisations, à caractère exceptionnel, pour permettre aux employeurs de jouer sur la flexibilité de leur personnel. «Il en va de la survie de l'économie nationale, des entreprises et de la sauvegarde de l'emploi» est-il précisé.


«Adapter le travail des salariés»


En cas de passage en phase 5B ou 6 de la pandémie - ce que Roselyne Bachelot envisage dès septembre - l'employeur pourrait donc «adapter l'organisation de son entreprise et le travail des salariés». Le volume horaire de travail ou le nombre de tâches à effectuer pourraient, par exemple, augmenter «par décision unilatérale de l'employeur». Et de préciser entre parenthèses que «le refus du salarié, sauf s’il est protégé, constitue une faute pouvant justifier le licenciement».


S'agissant de modifications plus importantes, tel que l'aménagement du temps de travail (dérogation à la durée maximale journalière en cas de surcroit temporaire d'activité, dérogation à la durée maximale hebdomadaire de 46 heures, etc.), l'employeur serait dans l'obligation de recevoir une autorisation administrative. La circulaire invite donc l'administration du travail à «faire preuve de souplesse et de réactivité face aux demandes des entreprises».


«Approximations inquiétantes»


A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Selon Michel Henry, avocat spécialiste du droit social, le code du travail prévoit bien de telles exceptions. Pour autant, «la circulaire contient des approximations inquiétantes». Inquiétants par exemple les raccourcis pris en matière d'aménagement du temps de travail. «Contrairement à ce que cette circulaire laisse penser, les dépassements sont très encadrés par le code du travail. A titre d'exemple, l'article 3123-17 indique que le nombre d'heures complémentaires accomplies par un salarié à temps partiel ne peut être supérieur à une certaine durée».


Inquiétants également les détournements que pourraient générer de telles mesures. «Si on impose à une mère de venir plus tôt - car c'est une nécessité dans la nouvelle organisation de l'entreprise - et qu'elle refuse car elle doit emmener son enfant à la crèche, c'est un motif de licenciement. La brèche réside dans cette idée de nécessité justement».


Reste la question du poids juridique d'une simple circulaire. Concrètement, elle n'a pas force de loi mais préconise des orientations. Elle permet aux administrations de «communiquer avec leurs agents et les usagers pour exposer les principes d'une politique». Selon Michel Henry «elle constitue un cadre donnant les outils juridiques aux administrations mais n'a pas force obligatoire». Pour autant, l'impact d'une circulaire n'est pas à prendre à la légère. «L'inspection du travail et les administrations garderont leur libre appréciation, mais on les invite à faire preuve de souplesse. Or, le droit n'est justement pas fait pour être souple, ce n'est pas un trampoline !».


«Circonstances particulières»


Au ministère du travail, la circulaire DGT 2009/16 est décrite comme «un phare dans la nuit, un document de référence pour aider les entreprises à anticiper la pandémie, si pandémie il y a». A l'évocation d'un possible malaise chez les salariés, notre interlocuteur - un membre du cabinet de Xavier Darcos - est surpris. «Ces mesures se feraient dans des circonstances très particulières et pour une durée limitée, précise-t-il. Elles seraient mises en œuvre pour limiter l'impact économique d'une telle pandémie».


Avec environ 800 cas avérés en France et aucun décès, le qualificatif de «circonstances particulières» est encore loin d'être d'actualité. Au delà de l'aspect sanitaire, et face aux assouplissements du droit du travail qu'il pourrait engendrer, le passage en phase 6 évoqué par Roselyne Bachelot peut faire frémir plus d'un salarié.


Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 17 juillet 2009

84 salariés sont menacés de licenciements à l'usine Kuka de La Riche

l'article de la Nouvelle République ...(cliquer ici)...

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 16 juillet 2009

Kuka (ex Farman Tours): Plus de 100 salariés sur le carreau (source Nouvelle République du 16.07.09)                         ...(lire la suite)...

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 15 juillet 2009
Les 10 plus grandes fortunes de France

Le patrimoine professionnel de Gérard Mulliez (Groupe Auchan) équivaut à près de 1 million d'années de Smic...


Le patrimoine professionnel de Gérard Mulliez, l'homme le plus fortuné de France selon le classement 2009 du magazine Challenges, représente 15 milliards d'euros. Il faudrait à un smicard 938 000 années pour gagner cette somme...


Cliquez sur l'image

 

Et encore il ne s'agit que de son patrimoine professionnel, c'est-à-dire le patrimoine fondé sur la propriété partielle ou totale de l'entreprise... Cette richesse n'est, il est vrai, disponible qu'en cas de cession de l'entreprise. Tout ce qui relève du domaine privé ou qui ne repose pas sur un outil de travail est exclu.


Certes, la crise financière est passée par là et la plupart des grandes fortunes ont vu leur patrimoine diminuer. Il n'en reste pas moins que les gros patrimoines disposent de fortunes colossales même quand on regarde plus bas ce classement : la fortune professionnelle de Alain Wertheimer (Chanel), classé au 10ème rang, représente quand même 3,5 milliards d'euros soit 219 000 années de Smic.

 

Article paru sur l'Observatoire des inégalités
Edition en ligne du 10 juillet 2009

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 25 juin 2009

Le 16 juin, le ministre du Travail, Brice Hortefeux, relançait le débat sur l’âge légal du départ en retraite et préconisait son relèvement à 67 ans, à l’image d’autres pays européens. Il recevait immédiatement le soutien de François Fillon et de la présidente du Medef, Laurence Parisot.

Alors que la France compte plus de 10% de chômeurs, il faudrait imposer à ceux qui ont un emploi de continuer à s’épuiser au travail. Ils devraient continuer à occuper leur poste, alors que se multiplient les vagues de licenciements et de suppressions de postes pour des salariés de moins de 60 ans et que des millions de jeunes sont à la recherche d’un emploi.

Le 17 juin, la publication des prévisions pour 2009 des comptes de la Sécurité sociale enfonçait le clou. La commission des comptes de cet organisme annonce un doublement du « trou » de la Sécu cette année. Celui-ci passerait de 10 à 20 milliards d’euros toutes branches confondues (retraites, maladie, accidents de travail, famille), un niveau jamais atteint depuis 1945. Le ministre des Finances, Eric Woerth, en a lui même précisé les causes: « La multiplication par deux du déficit, c’est tout simplement la division par deux du volume des recettes, c’est parce que l’argent ne rentre pas, ce n’est pas parce que les dépenses progresseraient de manière incontrôlée. » C’est faute de rentrées suffisantes des cotisations sociales – cette part du salaire mise en commun pour financer les retraites, la soins ou les allocations familiales – que la Sécurité sociale est en « déficit ». Ce manque de recettes n’a rien de mystérieux : il s’appelle « plans de licenciements »,  « suppressions d’emplois dans la fonction publique », « blocage des salaires », et généralisation de l’emploi précaire accompagnée d’exonérations de cotisations sociales pour les employeurs (près de 31 milliards d’euros en 2009).

100000 suppressions d’emplois, c’est près de 1 milliard d’euros en moins pour la Sécu; une augmentation de 1% des salaires, ce sont 3 milliards d'euros de cotisations sociales en plus ! Pourtant, le ministre exclut d’avance toute idée de remise à niveau des cotisations .Pour la maladie, comme pour les retraites, ce gouvernement n’envisage qu’une chose : s’en prendre encore plus aux salariés, afin de diminuer les dépenses, dans l’attente de la « reprise » !

Deux mesures sont préconisées : le durcissement des contrôles et des sanctions pour les arrêts de travail jugés « abusifs », et un contrôle plus strict des transports sanitaires prescrits par les hôpitaux. Ces mesures, censées rapporter quelques millions d’euros là où on nous parle d’un « déficit » de 20 milliards d’euros, sont financièrement dérisoires. Mais elles annoncent de nouvelles ponctions et de nouvelles sanctions contre les salariés malades.

Une mesure expérimentée dans quelques départements risque d'être généralisée : les salariés dont les arrêts de travail sont jugés « abusifs » par un médecin envoyé par l’employeur pourraient voir supprimées leurs indemnités journalières de Sécurité sociale ! C’est la porte ouverte à la remise au travail systématique par des « médecins Medef » des salariés malades, alors même que la pression du chômage et des employeurs dissuade de nombreux salariés de se soigner comme ils le devraient.

L’autre « piste » de diminution des dépenses concernerait les prescriptions de transports sanitaires par les hôpitaux dont le volume augmente. Sur ce point, Eric Woerth, n’aura aucune difficulté à trouver les coupables, puisqu’ils siègent avec eux chaque semaine en Conseil des ministres. En fermant les hôpitaux de proximité, en regroupant les moyens sur des « plateaux techniques » éloignés, ils ont créé les conditions d’une explosion des dépenses de transport. La loi Bachelot va encore aggraver cette situation.

Ces annonces révèlent l’urgence et la cohérence d’une réponse anticapitaliste. En interdisant les licenciements, en diminuant le temps de travail pour favoriser les embauches, en augmentant les salaires de 300 euros pour tous, on assurerait en même temps la rentrée de cotisations sociales permettant de garantir à tous une retraite à taux plein à 60 ans, des soins financés à 100% par l’assurance maladie. Mais, à l’opposé des réponses gouvernementales, il faudrait pour cela s’en prendre aux profits et imposer une autre répartition des richesses. 


 secu-cinq.JPG

Par anticaptoursnord
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
 

Créer un Blog

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Contacts

POUR NOUS CONTACTER

npatoursnord@free.fr

06.26.12.37.37

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés